WILLEM, l’auteur du millésime 2012
Né au Pays Bas en 1941, après avoir fait l’école des Beaux-Arts, WILLEM fait partie du mouvement "PROVO" et fonde, en 1966, un journal satirique God, Nederland & Oranje, qui fait l’objet d’une saisie après la publication d’un dessin de la reine Juliana en prostituée. La plupart des 9 numéros parus où s’illustrent entre autres Roland Topor et le futur cinéaste Picha subissent le même sort. Il arrive en France en 1968. Il commence à dessiner à l’Enragé puis participe aux premiers numéros de l’Hebdo-Hara-Kiri qui devient Charlie-Hebdo. Il fait sa rubrique Revue de Presse et chez les esthètes. Les textes de ses bandes, rédigés directement en français, contiennent de très nombreuses fautes de grammaire et de syntaxe, qui deviendront «sa marque». Son style se distingue par l’usage d’une imagerie parfois violente, alliée à une satire politique et sociale cinglante. Il participe à Charlie Mensuel et finit par en être le rédacteur en chef, où il s’applique à transformer cette revue en un tremplin pour les jeunes dessinateurs.
Il collabore à Libération dès 1981, et rejoint l’équipe de Charlie-Hebdo nouvelle formule. Il remporte le grand prix de l’humour vache 1996 au Salon international du dessin de presse et d’humour de Saint Just-le-Martel. Pour illustrer l’idée que le bonheur se trouve dans un verre de vin, thème de son dessin, il a dégusté de nombreuses bouteilles de ce vin aimable.
Dessinateur LEROUGE
C’est le 22 février 1954 que Jacques LEROUGE pousse son premier cri à Rabat, au Maroc. Ses parents voient en lui un premier ministre ou un président de la République si affinités.
Mais… l’avenir en décide autrement. Ses longues études se terminent aux Beaux-Arts de Bourges où il passe le plus clair de son temps à jouer de divers instruments de musique dans la fanfare de l’école. Plus tard, cette expérience lui sert à créer, avec son comparse CARALI, le groupe de chansons désopilantes entièrement écrites et composées à la main « copains comme cochons » (2 CD originaux). Période durant laquelle il fait un bref passage de 5 ans comme réalisateur-animateur de dessins animés à la SERIA (entre autres « la vie des plantes » de Jean-Marie PELT, qui raconte des histoires tordues sur la vie sexuelle dépravée des plantes). Suite à ces dures années de labeur, il décide de se moquer des présidents de la République et se lance dans le dessin de presse, puis les livres pour enfants, la BD, le dessin d’humour, les blagues, les devinettes, les jeux. Mais attention, LEROUGE fait aussi de la musique, des chansons et de la cuisine.
Quelques échantillons de ses œuvres : « les petits monstres l'école » chez Circonflexe, « les castagnades ardéchoises » pour le parc régional naturel des monts d'Ardèche, « dites le avec des fleurs », une série d’albums chez Circonflexe : «histoire en folie», «le sport en folie», «le monde en folie», «l'art en folie», «les animaux en folie», traduits en Allemagne, en Espagne, en Grèce, au Danemark, au Japon, en Hollande, en Italie et en Corée ; différentes collaborations presse dont «Fluide Glacial» et «la Grosse Bertha», des BD comme « le gros Noël est une enflure », « le gros Noël et les femmes », « le gros Noël fait dans la dentelle » pour ne citer que quelques exemples de ce long et beau parcours.
Dessinateur SAMSON
SAMSON, gascon tout en boyaux de cochon, est né le 26 février 1952, un jour de carnaval, cinq cents ans exactement après Léonard de Vinci. Ce poids de l’histoire explique sa préférence pour la peinture à l’eau moins difficile que la peinture à l’huile. Tour à tour, garçon vacher, juriste dilettante, explorateur à petit budget, tueur à gages politique et alcoolique diplômé, il ne découvre sa véritable vocation d'humoriste désopilant qu'au soir de sa vie, derrière le deuxième pilier de la Pac. Vocation tardive saluée par de grands maîtres de la poilante contemporaine trop tôt emportés par la cirrhose pour hélas, en témoigner.
Avant que cette révélation ne le cloue sur sa table de travail, il aura exploré avec ravissement la botanique potagère aux Editions Milan (Wapiti, Copain des bois), l'architecture patrimoniale (dont une histoire de l'Abbaye aux Dames de Saintes en 17 panneaux), la problématique sahélienne, la pub pharmaceutique, l'art de faire des flûtes en PVC, le croquis d'après boire, les plan punch caricature dans les Caraïbes et toutes formes de survie dessinée.
A également graffité vaguement quelques revues douteuses : Le Monde, Fluide glacial, Mormoil, hara-kiri (le vrai), la grosse Bertha (la fausse) Siné Hebdo, le Magazine littéraire, Libération, VSD, Politis… et beaucoup noirci d’anonymes publications nourricières (Terciaire, Pays et paysan, le mag hebdo, Courrier de la planète, Les clés de l’Actualité...
Désormais matricule 54570 de la grande famille de la presse, il délivre mensuellement ses notes de piges à Entraid’ le psykopat, Campagnes solidaires (confédération paysanne), Idées, lettre du cadre territorial, Economie et management, AME et … les coursives d'Empalot … Son parcours témoignant, si besoin était, de l'idéal obstiné qui l'anime : survivre à son œuvre.
Vient de commettre : « Jazz »(la boutique production) en collaboration avec deux grands ancêtres humoristes : BLACHON et BRIDENNE.
Dessinateur FAUJOUR
Né à Brest le 1er jour de l'an 1959, FAUJOUR a suivi les cours de l'Ecole des Beaux-Arts de Rennes pendant trois ans. Il s'installe à Paris en 1984. En 1987, il signe ses premiers dessins pour le fanzine « Canicule ». S'enchaînent ensuite diverses collaborations : La Grosse Bertah, Rouge, Chien Méchant, Canicule nouvelle Formule, Zoo, La Nouvelle Vie Ouvrière, l'Humanité Hebdo, Le Parisien, Moto Journal, Siné hebdo et « en live » pour Eurosport. Il est l'auteur de « Petits Soldats du Journalisme » (Les Arènes) ; « Restons digne » (Bi-Chro) ; « C'est juste alimentaire » (La Brèche).
Saint-Pourçain étant passé au statut d'AOC en 2009, son dessin, un « Tarzan » suspendu à une ficelle, un verre à là main, criant AAAAOOOCÉÉÉ symbolise cette consécration.
Dessinateur HONORE
La Ficelle® 2006 donne à HONORE l'occasion de retrouver sa région natale. A 7 ans, il quitte Vichy pour la région du Sud Ouest. Autodidacte, il délaisse très vite les bancs du lycée pour entrer dans un bureau d'études où, comme il le dit lui même, il « apprend sur le tas » à tracer des plans pour des conduites de gaz. A cette époque, il se sent déjà le goût pour le dessin. Mais pas n'importe quel genre. Le dessin d'humour. Alors il se met à dessiner et envoie spontanément à Sud Ouest Dimanche un dessin pour illustrer « les bébés éprouvettes ». Son premier dessin est publié. Il a 17 ans. Il en enverra d'autres dont bon nombre resteront dans les cartons, mais peu lui importe. L'affaire est entendue, il dessinera ! L'année suivante, il s'enhardi et écrit à Sempé qu'il admire. Quelle ne sera pas sa surprise en recevant une réponse qui l'encourage dans ce métier difficile où Sempé lui écrit qu'il faudra travailler ... ». Ce dont ne doute pas un seul instant HONORE. Des cours de gravure au burin sur cuivre, à l'acide, ... qu'il a suivis en 1968, il retiendra l'ancrage et le goût du « très fort ». C'est ce qui a très certainement influencé une partie de son style : un dessin aux traits noirs, très appuyés, épais et soutenus. « J'ai tendance à noircir pour attirer l'attention du lecteur ». A partir des années 70, HONORE se consacre exclusivement à l'art du dessin de presse et à l'illustration notamment pour Charlie Hebdo depuis sa reparution ainsi qu'à La Vie Ouvrière et bien d'autres publications. Et si tous ses dessins sont principalement en noir et blanc, ils s'illuminent de couleur une fois par mois pour le rébus littéraire que l'on retrouve dans la revue Lire, Le Magazine Littéraire, Libération, le Monde Globe, l' Evénement du Jeudi, les Inrockuptibles ... les magazines qui ont fait appel à ses talents ne se comptent plus. HONORE a également participé à de nombreuses expositions collectives et publié quatre livres dont Cent Rebus et Cent nouveaux rebus... Créer un dessin pour illustrer une bouteille était une première pour HONORE. « Même si les contraintes techniques ont été fortes car ce n'est pas une étiquette classique mais une sérigraphie, j'ai été très flatté d'être coopté par mes pairs TIGNOUS, LAVILLE, BARBE, ou encore AVOINE pour ne citer qu'eux. Connaissant déjà le Saint Pourçain, j'ai voulu que mon dessin rende la bouteille joyeuse ». Pour Jean Marc JOSSELIN, Président de l'Union des Vignerons de Saint Pourçain, le dessin d'HONORE est à la hauteur du millésime 2006, tout simplement joyeux.
TIGNOUS habille le millésime 2005
Agé de 48 ans, TIGNOUS se dit « un homme heureux ». Il collabore à Charly Hebdo (depuis treize ans) ainsi qu'à Marianne et Fluide Glacial sans compter de nombreuses autres publications où l'on peut apprécier la justesse de son coup de crayon et la pertinence de ses légendes. Si TIGNOUS a toujours voulu, dès son plus jeune âge, dessiner et en vivre, il n'en avait pas moins la tête sur les épaules, raison pour laquelle il intègre la célèbre école Boule où il décroche un diplôme d'architecture. C'est en bénévole qu'il publiera ses premiers dessins dans le Journal Antirouille. Puis, obstiné, il vend enfin son premier dessin à Télérama pour illustrer un article sur la Route du Thé. S'en suivra une collaboration de deux ans et demi à Télérama et cinq ans au Monde de la Musique. A l'époque, il se sent plus « illustrateur » de presse car il met en valeur le contenu rédactionnel du journaliste. Désormais, il se sent plus proche de « l'éditorialiste » qui « exprime ses opinions ». Pour TIGNOUS, le dessin est rassembleur d'idées. « je ne suis pas contestataire, j'aime bien soulever des petits trucs, sans avoir la réponse ». Auteur de deux ouvrages parus chez Denoël, « Tas de Riches » et « Tas de Pauvres », alors qu'il adore les livres - surtout pour les offrir à ses amis - il avoue ne pas avoir suffisamment de temps pour se consacrer à la réalisation d'autres ouvrages pour le moment, tant le dessin de presse l'accapare. Et malgré toutes ses occupations, TIGNOUS successeur de Roland SABATIER a su prendre le temps de tracer les contours de la Ficelle® 2005, pour son plus grand plaisir. C'est le fait de « Prendre la suite des copains c'est convivial et je fais confiance à mes prédécesseurs qui ont, eux-mêmes, fait confiance aux Vignerons de Saint-Pourçain ». C'est donc un adorable éléphant rose qui illustre la Ficelle® 2005, un clin d'oeil pour dire que la Ficelle® rend léger, léger ...
Cette année, c'est Gilles NICOULAUD qui illustre La 17ème Ficelle®.
« NICOULAUD est l'un des dessinateurs les plus inventifs et surprenants du métier » : Le Guide du dessin de presse 1989. Né en 1942 à Chateaubriant, le premier dessin de NICOULAUD paraît en 1969 dans Charlie Mensuel. Puis, en 1971 il sera, avec Pierre Guitton, cofondateur de la revue Zinc. Depuis, on retrouve les dessins de NICOULAUD dans de nombreux journaux dont, entre autres, «Hara-Kiri», «Charlie Hebdo», «La Gueule Ouverte», «Actuel», «Politique Hebdo», «Que Choisir», «Le Chasseur Français», ....
Membre des Humoristes Associés, 15 dessinateurs à la fois auteurs et éditeurs, il a participé aux différents albums collectifs dont : Le Vin, Le Ski, Les 7 pêchés capitaux et La Mer...
Pour NICOULAUD, le dessin est un langage universel. Il a toujours dessiné, jusqu'à en faire l'un de ses métiers puisqu'il aura été professeur de dessin. S'il vit de ses dessins, il se passionne également pour la sculpture. La sculpture c'est «la lumière et le volume, c'est le concret», le dessin «c'est plutôt l'abstrait». S'il dessine ce qu'il voudrait voir... il croque également avec délice les scènes de la vie quotidienne toujours avec humour, pour le plus grand plaisir de tous. Et s'il a accepté d'habiller la Ficelle® 2003, c'est parce qu'au-delà du vin, il a rencontré des hommes avec qui il a immédiatement partagé la convivialité et les valeurs.
Dessinateur BARRIGUE
Dessinateur de presse depuis 1972 ,il a choisi ce métier par passion pour la communication...
Trente ans après, il n'est pas déçu. Il excerce sa passion dans la presse mais aussi à la télévision, dans l'édition et sur scène. Et tout cela dans un "eldorado" la Suisse. Malgrés sa carte de presse en poche, il se présente désormais comme humouriste plutôt que journaliste.
Il se pose la question "Est-ce moi qui ai changé ou la presse ? "
Contrairement aus idées reçues, du genre "un bon dessin vaut mille mots" et "c'est plus fort qu'un édito", BARRIGUE pense que le dessin de presse peut avoir une vertu : développer l'esprit critique du lecdteur face à une information manipulée et monocolore, et l'ouvrir au civisme. Vaste programme qui paraît déjà bien ambitieux. Un dessin n'a jamais changé le monde... ça se saurait !
Dessinateur MOSE
Il fait des études à l' Ecole supérieur des Beaux-Arts de Tours, puis devient instituteur. Il débute une carrière dans le dessin de presse en 1946 et collabore à plusieurs publications, dont Samedi Soir, France Dimanche et Paris Match.
Ami intime de CHAVAL, il participe à des illustrations de livres. Son inspiration, parfois proche du surréalisme, va du burlesque à la joie inquiète. Avec le temps, il a glissé vers la peinture.
Il meurt en janvier 2003, à l'âge de 85 ans. MOSE a reçu Grand Prix de l'Humour noir en 1972. Il a également publié plusieurs dessins dans la revue Neuf, dirigée par l'éditeur Delpire lorsqu'il était encore étudiant en médecine (début des années cinquante).
SOULAS illusttre le flacon du millésime 1998.
Un gascon célèbre, né un 15 aout 1932 dans le Gers, sous le signe d'un Armagnac hors d'Age, ascendant foie gras, c'est un gascon pour le meilleur puisqu'il n'y a pas de pire en Gascogne. Membre des HA ! (Humoristes Associés). C'est à partir de 1968 qu'il considère enfin passer aux choses sérieuses : le dessin d'humour c'est son rayon, surtout quand il est noir. il obtient le prix en 1975. SOULAS, un nom famillier pour les lecteurs de Libération auquel il a participé jusqu'en 1994, et pour ceux de Marianne, de l'Evènement du Jeudi et bien d'autres.... avec lesquels il collabore régulièrement, mais aussi pour ses nombreux albums de desseins et d'éditeurs, notamment aux éditions du Cherche-midi où il nous assure que "vieux c'est mieux". SOULAS entre donc dans la légende de la Ficelle® et inaugure avec talent la deuxième cuvée de la seconde décennie.
Dessinateur DUBOUILLON
La carrière de DUBOUILLON a commencé très tôt, à Paris, chez les plus grands : en 1965, âgé de 22 ans, il publie son premier dessin dans Paris Match. Séduit par son style, le fameux hebdomadaire le publie pendant un an. Les « gribouillons » de Dubouillon séduisent aussi les magazines : Lui, Le Nouveau Candide, Adam et bien d'autres hebdomadaires de la capitale. Son coup de crayon donnant à ses personnages des expressions universelles lui permet d'être publié à l'étranger : à Mayfair en Angleterre où il confie sa production à l'agence Camera. Ses caricatures et son traitement de l'actualité franchissent aussi le Rhin où ses dessins paraissent chez Stern, en Allemagne. Toujours à Paris, en 1967, il entre aux éditions Dargaud dans l'équipe du Journal de Tintin, où il occupe pendant deux ans la deuxième de couverture avec le dessinateur Reiser qui lui écrit des scénarios pour son personnage phare de l'époque : Gazoual. Toujours avec Reiser s'occupant des scénarios, il va au magazine Record pour lequel il crée un autre personnage avec son ami dessinateur Auguste : Tortax, une tortue volante jouant la justicière dans des histoires dignes des comics américains. Mais DUBOUILLON ne construit pas toute sa carrière seulement avec la BD, qu'il juge trop contraignante. Après cette première période, Dubouillon excelle avec le dessin d'actualité. Il se met à croquer les hommes politiques et l'actualité chaude dès les années 70, période mouvementée durant laquelle il s'installe en Ardèche, se marie et fonde une famille avec trois enfants. De retour à Lyon, il devient le dessinateur attitré du quotidien Le Progrès, où il commente l'actualité de ses traits caustiques et satiriques. Le journal lui réserve même une colonne entière dans l'édition du dimanche, où il résume à sa manière l'actualité de la semaine. DUBOUILLON est aussi pendant 35 ans le dessinateur attitré de Lyon Poche, un hebdomadaire culturel de Lyon. DUBOUILLON a aussi collaboré avec Canal+ et signé une série de dessins animés de 100 épisodes de 15 secondes sur les JO de Barcelone en 1992, sans compter ses albums annuels formant une rétrospective de l'actualité et plusieurs albums consacrés aux mondiaux de football.
Style de dessin : Le style de DUBOUILLON se caractérise par un dessin des personnages aux traits arrondis dont les caractéristiques sont reconnaissables : un grand nez, une grande bouche, une houppette au sommet du crâne pour les messieurs, des rondeurs bien placées et des nœuds papillons sur les cheveux des femmes.
Fils de Serge de BARRIGUE de MONTVALLON, et de Madeleine CHAMPAVERE, il épouse Élisabeth LEFEBVRE en 1947. Il a 6 enfants. L'un de ses enfants, Thierry, est également dessinateur sous le pseudonyme de BARRIGUE.
Diplômé de l'école nationale supérieure des beaux arts et de l'école Paul COLIN, PIEM fut toute sa vie dessinateur humoristique et artiste peintre. En janvier 1945, il termine la guerre comme « caporal décorateur » à Trèves. Dès 1947, il collabora à Témoignage Chrétien et au Figaro (jusqu'en 1981). Les lecteurs du Point et de La Croix ont pu également voir ses dessins. Parallèlement, il défend la profession journalistique en se syndiquant au SNJ. Il est aussi le créateur du personnage de Turlupin, qui paraissait en strips dans certains quotidiens comme L'Est Républicain, notamment dans les années 1970. Il s'est fait connaître du grand public en participant aux émissions télévisées Le Petit Rapporteur (1975 - 1976) et La Lorgnette en 1977. PIEM est un célèbre fumeur de pipe, et en 1975 il lui était possible de fumer pendant l’émission Le Petit Rapporteur. PIEM s’est retiré à Notre-Dame d'Oé, commune d’Indre-et-Loire au nord de Tours, et continue à fumer la pipe. CARPE DIEM (mets à profit le jour présent), aurait déclaré le grand horace. Nous devons à la vérité de dire qu'avec le temps sa pensée a été profodément déformée. En réalité, il aurait déclaré "Gardez PIEM" Et c'est pourquoi je suis toujours là.
Dessinateur BRIDENNE
Michel BRIDENNE, est né en 1946, dessinateur et scénariste français de BD. Après des études aux Beaux Arts de Paris, il entame une collaboration régulière au journal Pilote, puis dessine entre autres pour : Le point, VSD, Lui, Que Choisir et Télérama.
BRIDENNE est très éclectique, il a également réalisé des affiches, des pochettes de disques,...
En 1995 il a publié "Ubu Bar" avec pour devise "Oui Ubu boira"...
Ouvrages :
Dessinateur AVOINE
Né en 1939, autodidacte comme beaucoup, et n'étant pas encore décédé, je n'ai sur moi-même qu'un point de vue partiel. Mais, en tout état de cause, la pratique du dessin n'étant pas obligatoire, je peux dire que j'ai été et suis dessinateur parce que j'aime ça et que celui qui m'en empêchera n'est pas encore né, donc je suis plutôt heureux et je plains sincèrement tous ceux qui ne sont pas dessinateurs. Vrai, je ne voudrais pas être à leur place.
Pour ce qui est de ma carrière, je ne peux pas me plaindre, durant ces quelques années j'ai eu plutôt beau temps, et l'avenir me sourit avec ce réchauffement du climat, ça sent les vacances à la plage.
André LAVILLE fait ses débuts au Cabaret L'Ecluse en 1967 en y projetant ses dessins : Les ânerie de Laville. Il passera également à La Tête de l'Art. Il assure la première partie de Jacques DUTRONC et de Fernand REYNAUD à cette époque.
Dessinateur de presse, il collabore au Canard Enchainé, à Hara-Kiri, à Libération, au journal Le Monde et à L'Express.
Activités éditoriales, il fonde le collectif Les Humoristes Associés HA (pied de nez à la maison d'édition Les Humanoides Associés et publie de nombreux recueils de dessins sous son nom d'artiste.
Le groupe des HA est composé : d'AVOINE, BARBE, BLACHON, BRIDENNE, LAVILLE, LOUP, MOSE, NAPO, NICOULAUD, SABATIER, SERRE, SINE, SOULAZ et TREZ. Ils éditeront ensemble plusieurs albums et illustreront une Ficelle® sauf SINE.
Dessinateur BARBEROUSSE
Philippe JOSSE est né quartier des Batignolles à Paris le 25 septembre 1920. Après des études de TSF et l'obtention de son examen, il travaille quelques mois comme ingénieur mais sa passion du dessin l'oriente vers une nouvelle voie, il entre alors, en pleine seconde guerre mondiale, pour 3 ans dans une maison de production de dessins animés. BARBEROUSSE est toutefois appelé à travailler en Allemagne pour le S.T.O., après une tentative d'évasion, il intégre la Deutsche Zeichen Film pour collaborer à la réalisation de dessins animés. Il réussit à regagner la France mais ne peut rester à Paris, il devient valet de ferme, apprenti tripier avant d'entrer dans la Résistance, portant la barbe, ses camarades le surnomment BARBEROUSSE. La guerre terminée, son premier dessin de presse paraît, "tout naturellement", sous le pseudonyme de BARBEROUSSE, dans "l'Agent de Liaison" en 1947. Il collabore pour des journaux comme Fantasia, Minerve. Facilement identifiable, son univers "animalier" séduit rapidement les lecteurs avec ses personnages fétiches que sont les chats et les souris. Dans les années 1950-60, il collabore avec plusieurs laboratoires pharmaceutiques, comme divers autres illustrateurs de l'époque, pour la promotion de médicaments auprès des médecins. Pour son travail dans la publicité, il est récompensé par le prix de l'Affiche pour le Centenaire des Magasins du Printemps. Comme autre distinction, il obtient le prix Carrizey en 1949, qui récompense le meilleur dessinateur humoriste. Tout au long de sa carrière, il sera très actif dans la publicité avec la création de nombreux dépliants, affiches, calendriers, logos, pin's, fèves pour des manifestations, entreprises, collectivités, associations. Il dessine de très nombreuses cartes postales, de vœux, de mariage, de naissance...
À l'occasion de la naissance de Caroline de Monaco en 1957, il exécute un grand panneau mural pour lanursery princière ! Plus tard, c'est pour Jean-Paul II qu'il réalise un grand dessin, actuellement exposé au musée de Vatican. Début des années 1960, la TV entre dans les foyers, tout comme BARBEROUSSE qui crée les personnages de Minizup et Matouvu, 2 marionnettes (une souris et un chat) qui réjouiront les enfants, fascinés alors par la "Maison de Toutou", Nounours et autres Kiri le clown. Éclectique, il écrit aussi plusieurs chansons enfantines dans les années 1960-70 ainsi que des albums pour enfants comme Tibby le petit Koala. Période où il dessine aussi plusieurs pochettes de disques. En 1974, BARBEROUSSE récidive pour l'ORTF en créant Reinefeuille, une sympathique série mettant en scène, au cours de 90 épisodes, une fillette vêtue de feuilles, et ses amis. Plus tard, il dessine plusieurs génériques d'émissions comme Nicolas le jardinier, La Sécurité Routière, le jeu Euréka. Son talent le mène tout aussi naturellement à participer, en tant que "dessinateur politique", à des émissions comme C'est pas sérieux de Catherine ANGLADE aux côtés de Jean AMADOU. Avec ce dernier, il sortira en 1981 un recueil à l'occasion des élections présidentielles et participera à la création des personnages du Bébête Show de Stéphane COLLARO. Hormis tous ses dessins sous forme de gags, retenons Tonic, petit chien espiègle qui bénéficiera de véritables planches dessinées récurrentes. Outre ces dessins, BARBEROUSSE se passionnait pour la photo, la lecture, le piano jazz... BARBEROUSSE est donc l'auteur d'une œuvre particulièrement riche, dense, variée mais il restera assurément dans la mémoire collective de plusieurs générations pour ses dessins, des décennies durant, dans les journaux à grand tirage que furent France-Dimanche, Ouest-France, Ici-Paris etc.
LOUP - Millésime 1991
Artisan desinateur né en 1936 en Arles (Bouches-du-Rhône). Son premier dessin paraît dans l'Enragé en 1968! C'est alors que le dessin de presse prend le pas sur l'architecture. Depuis, il a collaboré à de nombreux journaux et magazines dont l'Evénement du Jeudi, VSD ou encore Info Matin, du début à la fin. Sans oublier Punch, Plexus, Marie-Claire, Jeune Afrique, le nouveau guide Gault et Millaut, Play Boy, Le nouvel Adam, L' Express, Libération, Lui, Elle, F Magazine, La vie électrique, Fluide Glacial, Pilote, Charlie, Hara-Kiri, Info Matin, Droit de réponse.
Télé : Soir 3, Anvar. Créateur de quelques unes des marionnettes du Bébête Show, LOUP est également l'auteur de nombreux ouvrages pour enfants.
Dessinateur CURSAT
Rick CURSAT est né à Lyon en 1928. Ce dessinateur de presse débute au Progrès de Lyon en 1951 : il y restera 30 ans !Ensuite, il collabore avec le groupe Dauphiné Libéré : Lyon matin, Le journal : Rhône Alpes et Eclats de rue, dont il est le rédacteur en chef sans oublier une incursion aux éditions Vaillant dans les années 70 (rubrique des jeux) ou dans divers petits formats de la SEPP au cours des années 70 (dessins d’humour servant de bouche trous dans : Vautour, Defi, Services Spéciaux & Escapades...).
Il a également publié des recueils de dessins et illustré des ouvrages de vulgarisation dans les années 70 et des récits comme "Absurdement vôtre" préfacé par Raymond DEVOS & "La chasse aux coquecigrues" (éd. Jean Renaudier).
Plus récemment, on a pu lire cet auteur parmi d'autres dans l'ouvrage collectif "Ciel, mais où sont passées mes lunettes ?" au Cherche-Midi (2007).
Dessinateur TREZ
TREZ (pseudonyme d'Alain TREDEZ) est un dessinateur et scénariste de bandes dessinées français né à Berck en 1929. Enfant, il voulait devenir diplomate ce qui l'a conduit à faire des études de droit et de sciences politiques. Mais son goût du dessin et son sens de l'humour se sont finalement imposés. Après avoir collaboré comme cartoonist à de nombreux journaux et magazines français ou étrangers : Paris-Match, Lui, Punch, Ici-Paris, France-Dimanche, Marie-France, Pariscope et Life.
Il a publié avec son épouse treize albums pour enfants et travaillé dans la publicité. En 1973, il est le dessinateur politique de France-Soir, ce qui ne l'emêche pas de poursuivre une autre passion : la peinture.
En 1991, il a reçu le Grand Prix de l'Humour noir.
Fils de Serge de BARRIGUE de MONTVALLON, et de Madeleine CHAMPAVERE, il épouse Élisabeth LEFEBVRE en 1947. Il a 6 enfants. L'un de ses enfants, Thierry, est également dessinateur sous le pseudonyme de BARRIGUE.
Diplômé de l'école nationale supérieure des beaux arts et de l'école Paul COLIN, PIEM fut toute sa vie dessinateur humoristique et artiste peintre. En janvier 1945, il termine la guerre comme « caporal décorateur » à Trèves. Dès 1947, il collabora à Témoignage Chrétien et au Figaro (jusqu'en 1981). Les lecteurs du Point et de La Croix ont pu également voir ses dessins. Parallèlement, il défend la profession journalistique en se syndiquant au SNJ. Il est aussi le créateur du personnage de Turlupin, qui paraissait en strips dans certains quotidiens comme L'Est Républicain, notamment dans les années 1970. Il s'est fait connaître du grand public en participant aux émissions télévisées Le Petit Rapporteur (1975 - 1976) et La Lorgnette en 1977. PIEM est un célèbre fumeur de pipe, et en 1975 il lui était possible de fumer pendant l’émission Le Petit Rapporteur. PIEM s’est retiré à Notre-Dame d'Oé, commune d’Indre-et-Loire au nord de Tours, et continue à fumer la pipe. CARPE DIEM (mets à profit le jour présent), aurait déclaré le grand horace. Nous devons à la vérité de dire qu'avec le temps sa pensée a été profodément déformée. En réalité, il aurait déclaré "Gardez PIEM" Et c'est pourquoi je suis toujours là.
Joël ROCHE 1er déssinateur de la Ficelle®
Joël ROCHE est né le 8 septembre 1943 à Vichy. Bourbonnais d'origine, il découvre très tôt les vertus du Saint-Pourçain, grâce à son grand-père Albert ROCHE, marchand de vin à Montluçon. Passionné par le dessin, il débute à Paris chez Publicis puis, diplômé de l'École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg, entre comme chef de publicité dans une chocolaterie de grande marque. C'est dans cette société qu'il f'ait la connaissance d'Astrid, elle même maquettiste, qui deviendra sa femme. En 1974, ils créent leur studio de dessins et deviennent artistes indépendants et inséparables. Père d'une famille de personnages humoristiques et remuants "Les Piroe". Joël ROCHE dessine pour la publicité, pour la presse et devant le public. Créateur de la première bouteille de La Ficelle® en 1987, il défend farouchement le Saint-Pourçain, qu'il considère comme le sang de sa terre natale. Collaborateur régulier d'importants journaux régionaux, il ne conçoit pas qu'un dessinateur humoristique, qui lance si souvent avec lucidité des cris d'alarme sur les horreurs de ce monde, ne soit pas plus souvent pris au sérieux. MOF "Meilleur Ouvrier de France"
La légende de La Ficelle® de Saint-Pourçain.
C'est en 1987 que la première bouteille de Ficelle® de Saint-Pourçain vit le jour sous les coups de crayon du meilleur ouvrier de France Joël ROCHE. Durant cette année de lancement et de réflexions, de nombreuses idées ont germées dans la tête des vignerons de Saint-Pourçain. L'année suivante, en décembre 1988 la Confrérie des Compagnons de la Ficelle® de Saint-Pourçain voit le jour grâce au Président de l'époque Jean BERTHON, c'est également l'année ou PIEM dessine la bouteille, il se prend d'amitié pour ces vignerons sans prétention ni complexe, (joyeuse bande de défenseur du vin de Saint-Pourçain).
Un bout de ficelle qui tient à une légende.
Cette confrérie perpétue la tradition du tavernier, Sieur GAULTIER de Saint-Pourçain au XVème siècle.
En l’an 1487, Sieur GAULTIER, tavernier à Saint-Pourçain, servait le vin de Saint-Pourçain dans des pichets en terre et en étain. Dans son estaminet enfumé et fort sombre, après plusieurs lampées, il devenait difficile, voire impossible de savoir ce qui avait été vraiment consommé. S’en suivaient des discussions interminables où chacun évaluait, à sa manière, la quantité servie. Las de ces palabres avinées et pour y mettre un terme, il eut l’idée de plonger un bout de ficelle dans les pichets, en faisant un noeud correspondant aux mesures de l’époque, la demie et la pinte.
Cela fait maintenant plus de vingt ans que l’on fête la sortie de la Ficelle® le premier samedi du mois de décembre à Saint-Pourçain.
Ouverture et fermeture d'un Chapitre :
Sous les ordres du Doyen, les Compagnons de La Ficelle® de Saint-Pourçain se réunissent en ligne devant une grande corde à noeuds. Puis le barde lance les chants qui sont interprétés en choeur pour l'ouverture et la fermeture des travaux. Des chants liés à Saint-Pourçain et à son vin La Ficelle® de Saint-Pourçain.
Les chansons de la Confrérie des Compagnons de La Ficelle® de Saint-Pourçain :
* C'est à boire
* Fanchon
* Hymne à La FIcelle
* Hymne des Compagnons de La Ficelle
* La Ficelle de chez nous
(Possibilité de télécharger les chansons sous fichier PDF ci-dessous)
Comme dans toute confrérie, l’intronisation est un moment important et convivial. Le récipiendair ayant fait ses preuves pour l’intérêt qu’il porte aux vins en général, au vin de Saint-Pourçain en particulier et plus spécifiquement à la Ficelle® de Saint-Pourçain, peut être intronisé dans les règles de l'art. Tous les compagnons sont présents habillés en costume sombre de vigneron : biaude (blouse noire), chapeau noir et ruban rouge, foulard relié par un petit sabot de bois et un pichet d'étain en bandoulière.
C’est le Doyen (Grand Maitre) qui mène la cérémonie. Après avoir prété serment, l'impétrant boit le vin La Ficelle® de Saint-Pourçain servi dans un grand calice en étain. Le compagnon après avoir juré de défendre le vin de La Ficelle® de Saint-Pourçain avec force et vigueur se voit alors remettre son diplôme des Compagnons de la Ficelle® de Saint-Pourçain, ainsi que le « pichet » en étain en guise de reconnaissance.
Les Doyens depuis la création de la confrérie des Compagnons de la Ficelle® de Saint-Pourçain :